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Jim Clark, le plus grand?

Dernière mise à jour : 5 oct. 2023


© Fotocollectie Anefo / Nationaal Archief

Beaucoup a été écrit au sujet de Jim Clark et de son incroyable capacité à survoler les courses. Ses mécaniciens rapportaient qu’il usait infiniment moins ses pneus et ses freins que les autres pilotes, comme s’il accompagnait toujours sa monoplace sans lui imposer nulle contrainte…


Le plus surprenant étaient cependant les incroyables qualités humaines vantées par tous ceux qui ont côtoyé l’homme, modestie, discrétion, empathie, et qui ont participé à sa légende. Les traces qu’il a laissées dans le sport automobile sont profondes. 3 circuits ont particulièrement marqué sa carrière:


SPA 1960: LE WEEK END OU TOUT AURAIT PU S’ARRETER…


Il dispute à Spa son deuxième GP en F1 en 1960 et y remportera 4 victoires mais toutes auront un goût amer : en effet, il appartient, pour cette course qui tournera au drame, à un « lign up » de 4 pilotes chez Lotus et ses 3 coéquipiers y seront accidentés : Stirling Moss qui aura les jambes brisées, Mike Taylor qui devra mettre un terme à sa carrière de pilote, et Alan Stacey qui décèdera en course. Il sera de surcroit le témoin visuel d’un autre accident mortel pendant la course, celui de Chris Bristow… Clark finira à la cinquième place marquant ainsi ses premiers points.

Il est établi qu’il songea sérieusement à renoncer à la course à la suite de ce week-end cauchemardesque. Il reviendra et signera l’année suivante sur ce même circuit sa première victoire en GP. 3 autres victoires suivront mais Clark en gardera une détestation pour Spa Francorchamps.


© Fotocollectie Anefo / Nationaal Archief - Jim Clark dans sa Lotus au Grand Prix des Pays-Bas

MONZA 1961: LA TERRIBLE INJUSTICE


La relation entretenue par Clark avec Monza et l’Italie fut compliquée et douloureuse. En 1961, il est victime d’un accident avec Wolfgang von Trips, pilote Ferrari. Lui et 14 spectateurs décèderont. Il fut rapidement désigné responsable de ce drame, ce qui s’avèrera faux, mais les tifosi garderont envers lui une profonde aversion qui le mettait lui-même mal à l’aise. Clark, et on le comprend, ne supportait pas l’idée d’être tenu à tort responsable de 15 décès.

Tout changera en 1965, ou Clark, dominant de manière insolente la saison de F1, part en tête à Monza mais est victime d’une crevaison, perdant un tour complet sur les leaders de la course. Il entreprend une remontée solitaire hallucinante qui le verra triompher, sur un circuit favorisant l’aspiration et la course en peloton. Sensible à cet exploit, le public italien se ralliera ensuite à Jim Clark

Jim Clark au Grand Prix des Pays-Bas en 1964
© Fotocollectie Anefo / Nationaal Archief - Jim Clark au Grand Prix des Pays-Bas en 1964

ZANDVOORT 1967: LE PLUS GRAND ?


Courant 1966 Clark choisit à contre-cœur l’exil fiscal hors de Grande Bretagne. La conséquence de cette décision est l’interdiction de séjourner sur le territoire pendant un an. Clark habitera cette année là à Paris, ville qu’il aimait profondément.

La nouvelle monoplace conçue par Colin Chapman, la Lotus 49, fait ses débuts au printemps 1967 à Zandvoort et Clark l’impose dès sa première apparition. Mais il faut savoir que, faute de pouvoir se rendre en Angleterre, la totalité des essais de mise au point de la 49 fut mené par Graham Hill. Clark découvrit la voiture à son arrivée sur le circuit et la mena à la victoire sans jamais l’avoir pilotée auparavant, avec une facilité désarmante…



 

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Collection Tribute Chronographe Racing Tribute TJC-2

La TJC est dédiée à Jim Clark. Son évocation est intimement liée aux couleurs de Lotus, vert et jaune, l’écurie au sein de laquelle il bâtit son palmarès. En légende figure la mention " racer – farmer ", lui qui était fermier dans le nord de l’Ecosse et n’a jamais renoncé à cette activité et ses origines. L’index 25 représente le nombre de ses victoires en F1.





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